La Paix : le seul avenir

1/16/2016

« Le monde est en feu » écrivait la grande Thérèse d’Avila. Pour éteindre ce feu, il faut la paix! Et le chemin de la paix, c’est le chemin du pardon.

Dans le pardon, s’instaure la guérison. Les relations fondées sur la miséricorde engendrent la paix intérieure. Le pardon, c’est un choix personnel, c’est une décision à prendre pour éviter de vivre dans le ressentiment. Sur la croix, Jésus disait : « Père, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font » (lc 23,34)

La paix, c’est l’affaire de tous, mais d’une façon particulière du chrétien. La paix commence à l’intérieur de nous. La paix devrait être la principale préoccupation des familles.

La famille joue un rôle indispensable pour apprendre le respect dans les différences et le respect de l’autorité. La famille est la première école de la paix et le lieu de la gratuité. On dit que la paix d’une famille ou d’une communauté naît de l’adoucissement des relations et de la reconnaissance des dons de chaque personne qui la compose.

Pour le croyant, la paix naît de l’ajustement de son cœur à Dieu. Sans la grâce, la paix est vraiment difficile. Nous constatons tous que les conflits sévissent en nous au niveau psychologique, social et spirituel. C’est en se laissant saisir par cet amour miséricordieux de Dieu que nous pouvons le plus facilement prendre le chemin de la paix intérieure.

Le psaume 61 nous indique que « en Dieu seul, l’âme trouve la paix ». Je termine avec cette belle exclamation de saint Thomas d’Aquin :

« Comme la joie, la paix est un effet de la charité

et résulte de l’amour de Dieu. »

Léon Robichaud, I.V.Dei